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Démo — toutes les personnes et données sont fictives, et effacées chaque nuit

À propos de cette démonstration

Une histoire fictive, jouée sur un vrai système : voici ce qui est réel, ce qui est simulé, et les limites que le service s’interdit de franchir.

Ce qui est réel

L’état du foyer
Chaque visiteur reçoit sa propre copie du foyer fictif, dans une vraie base de données. Ce que vous faites en tant que Madeleine, Sandrine ou Josiane se voit ensuite chez les autres personnages.
Le cloisonnement
La base de données sépare elle-même les foyers : un visiteur ne peut pas lire la copie d’un autre.
Les deux clés
La base refuse d’enregistrer un envoi tant que Sandrine et Madeleine n’ont pas chacune donné leur accord, dans cet ordre, après la relecture de Josiane.
Le registre des autorisations
Seule Madeleine décide. Josiane n’a pu qu’y inscrire le premier accord de chaque niveau, recueilli en tête à tête. Ensuite, la base refuse toute écriture qui n’est pas celle de Madeleine. Aucune ligne ne peut être modifiée ni effacée : une décision s’ajoute aux précédentes.
Le journal
Chaque ligne est chaînée à la précédente par une empreinte : une ligne retirée ou réécrite se verrait.
Le lecteur sans outil
Le lecteur de messages ne sait produire qu’un classement, des motifs et quatre propositions : classer, créer une échéance, alerter, proposer une démarche. Répondre, payer, cliquer ou transférer n’existent pas pour lui.

Ce qui est simulé

Les personnes et les données
Madeleine, Sandrine, Josiane, Marc, la Mutuelle des Alizés, les courriers, les montants : tout est inventé. Les montants du foyer sont fictifs ; les barèmes réglementaires sont réels et datés.
Le tri du courrier du foyer
Tri écrit à la main pour la démonstration, à la manière du lecteur : aucun modèle n’a lu ces messages, et aucun n’est appelé pendant la visite guidée. Modèle visé : claude-opus-5-5. Sur cette instance, le bac à sable ne montre que des exemples enregistrés. Chaque fiche dit d’où elle vient.
Les textes attribués à l’assistant
La lettre de résiliation, le résumé de la semaine, le compte rendu de visite et la lettre du mois sont écrits à l’avance dans le jeu de données : aucun modèle ne les rédige dans cette démonstration. Il en va de même pour les lignes du journal signées « Assistant (IA) », le classement du bilan d’entrée et les échéances de l’échéancier repérées dans le courrier.
Tout ce qui sort de l’écran
Aucune lettre n’est envoyée, aucun appel n’est passé, aucun SMS n’est lu : quand Madeleine « envoie le recommandé », rien ne part hors de la démonstration.
La banque
Aucun compte n’est connecté : l’alerte de virement est une ligne du jeu de données.
Les partenaires
« Domicile Caraïbes Services », « Alizé Assistance » et la « Mutuelle des Alizés » n’existent pas ; aucun partenaire n’est signé.
Les comptes
Il n’y a ni inscription ni mot de passe : vous passez d’un personnage à l’autre par un lien.

Ce qui a changé depuis la première maquette

L’histoire, le ton et les écrans viennent de la maquette dessinée par Manuel, l’un des deux fondateurs. Sept promesses ont été réécrites : la recherche les a réfutées, ou le droit les interdit.

Maquette de ManuelVersion retenue
Accès en lecture à la boîte mailUne adresse dédiée au courrier administratif et une règle de transfert posée avec le parent. Aucun mot de passe stocké.
SMS lus et numéro bloqué à distanceTransfert volontaire ou capture d’écran, avec la question « Est-ce une arnaque ? ». Le blocage se fait sur place, par la référente, qui active aussi les protections du téléphone.
Bouton « J’ai besoin d’aide »Une alerte à la famille, adossée à une téléassistance partenaire. Le 15 et le 112 restent affichés.
Passage hebdomadaire de JosianeDeux visites par mois, ou une visite par mois et un appel chaque semaine. Le passage hebdomadaire est une option, ou confié à quelqu’un qui vient déjà.
Dossier de complémentaire santé solidaire préparé, dans l’offre payanteLe droit est repéré, puis l’accompagnement est gratuit ou confié à France Services. La personne dépose elle-même.
Comparer trois devis d’assuranceUn signalement « contrat à revoir », sans mise en relation.
Écran senior sur smartphoneUne option. Chaque fonction existe aussi par le téléphone fixe, le papier ou la visite.

Les sept lignes rouges du service

  1. Jamais d’identifiants du parent.
  2. Jamais d’argent détenu ni déplacé.
  3. Jamais de conseil juridique ni de recours rédigé.
  4. Jamais de rémunération liée à une prestation obtenue.
  5. Jamais de finalité médicale.
  6. Jamais de commission cachée.
  7. Jamais d’action sans les deux accords, celui du parent et celui de son enfant.

Aucun écran de cette démonstration ne franchit l’une de ces lignes.

Et trois règles d’affichage

  • L’assistant est une intelligence artificielle, et chaque écran où il intervient le dit.
  • « Demander qu’on me rappelle » prévient la famille ; ce n’est pas un service d’urgence. Le 15 et le 112 restent affichés.
  • Personne ne bloque un numéro à distance : Josiane le fait sur place, avec Madeleine.
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